Changement.

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# Posté le vendredi 26 juin 2009 16:06

Modifié le vendredi 26 juin 2009 16:19




I do not any more want to write, what I made moreover never.
I do not want to forget any more alternately this past, which makes that today I am ashamed to belong to you.
We all should remember us and stop, but most of us are incapable of it.
The life is offered to us but the past and ourselves waste her.


Marion.

# Posté le dimanche 19 avril 2009 10:27

Modifié le dimanche 19 avril 2009 10:47






Et eux ? Qui les voit ?




# Posté le vendredi 13 mars 2009 14:26

Modifié le mardi 17 mars 2009 14:40







Une toute petite pointe d'utopie en te voyant adossé contre ce pauvre arbre dénudé de vie.
Tes cheveux en bataille, tes yeux noisettes, ton air malheureux...Et mon sourire s'invitant à chacun de tes regards.
Comme c'était idiot d'imaginer qu'une seule seconde tu sois réel. Comme je fus bête de penser que c'était possible que tu reviennent
alors que tu t'étais enfuis quelques nuits plus tôt.
Tu m'avais laissée là, sans que je puisse me souvenir de ton dernier regard, de ta dernière expression en réouvrant les yeux.
Etais tu heureux, soulagé ou bien triste de mes paroles ? De mes pensées ?
Je ne cesse de dessiner dans mon esprit ton visage pâle dévoré par des traits tirés, vidés de vie et de sens;
tes lèvres retroussées sur elles-même, presque mordues par ta mâchoire; et tes yeux figés...
Je n'ai jamais voulu te chasser, ni te bousculer. J'ai juste voulu arrêter...
Et ne pas replonger, surtout...






# Posté le vendredi 05 décembre 2008 13:36

Modifié le samedi 31 janvier 2009 10:37

Jamais oublier, jamais t'oublier p.

Jamais oublier, jamais t'oublier p.
(!)






Dans ses yeux, je vois le monde, son monde. Dans ses soupirs, j'écoute l'histoire, son histoire. De sa bouche sortent les souvenirs, par paquets.
Dans ses sourires, il ya ces jeux de gamins enfantins et simplistes. Piquer des fraises dans le potager de la voisine.Toquer à une porte et filer à toute allure en riant aux éclats.Enfermer son voisin dans sa grange et jouer au libérateur. Tout ces grands moments de rigolade passés avec ses copains, ses potes. Il était des cinq le plus petit mais sans aucun doute, le plus rusé et le plus rapide ! Ca, ses sourires ne le cachent pas, ces parties de jeux, c'était son bonheur ; son enfance...
A travers ses paumettes rougissantes, on y trouve les instants de tendresse, entouré de ses proches. Un baiser sur sa joue,déposé avec amour par une mère douce et sensible.Une tape dans le dos par son père, histoire de dire " J'suis fier de toi, fiston ! J't'aime. " Les plaisanteries dans cette petite fraterie... Cet ablum photo qui l'émeut tant...
Par son petit rire que je découvre canaille, resortent ses bêtises, ses premières fois. S'acheter des sucreries avec l'argent du pain. Ouvrir la cage aux lapins et redonner la liberté à ces petites bêtes. Fumer son premier "joint"...Ces souvenirs de jeunesse qui l'ont construit.
Dans son regard sincère défilent l'amour qu'il porte en lui, la générosité, l'histoire, la vie...
Dans son regard nostalgique, sa vie se déroule sur un fil de fragilité...




Hommage




J'ai le hoquet.




Réalisez simplement *


(!)

# Posté le mardi 25 novembre 2008 12:09

Modifié le mardi 25 novembre 2008 13:08